Écoutez bien. Regardez les sites de vos concurrents. Regardez-les vraiment.
Ouvrez PageSpeed Insights. Tapez leur URL. Regardez les chiffres. LCP à 4.8 secondes. INP à 380 millisecondes. CLS à 0.35. Des scores "Poor" sur fond rouge, partout, sur mobile comme sur desktop.
Et maintenant, regardez le leur. Leur page d'accueil met 5 secondes à charger sur un iPhone en 4G. Leur bouton "Ajouter au panier" ne répond pas pendant une demi-seconde après le clic. Leur hero image décale tout le texte en dessous pendant le chargement. L'utilisateur rage-quit. Le robot Google prend note. L'agent IA passe au concurrent.
En 2026, la vitesse n'est pas un "nice to have". C'est un facteur de ranking. C'est un prérequis pour Discover. C'est la condition d'entrée du commerce agentique. Et c'est le premier filtre que les agents IA appliquent avant de décider si votre site mérite d'être cité, recommandé, ou utilisé pour une transaction automatisée.
Google l'a confirmé : les Core Web Vitals font partie des signaux de Page Experience qui influencent directement votre position dans les résultats de recherche. Ce ne sont pas les facteurs les plus puissants — le contenu et la pertinence restent premiers — mais quand deux pages se valent sur le fond, c'est la performance qui tranche. Et dans les niches compétitives, cette différence entre la position 3 et la position 8, c'est la moitié de votre trafic.
Chez Glorics, on ne construit pas des sites "rapides". On construit des sites où la vitesse est une propriété structurelle, pas un patch appliqué après coup.
Source : Google Search Central : "Understanding Core Web Vitals and Google search results" (décembre 2025) — Google recommande des scores LCP < 2.5s, INP < 200ms, CLS < 0.1 pour un bon classement et une bonne expérience utilisateur.
1. Les Trois Métriques que les Agents IA Utilisent comme Filtre
Les Core Web Vitals ne sont pas un concept abstrait. Ce sont trois chiffres, mesurés sur de vrais utilisateurs (données CrUX), qui décident de votre sort.
LCP — Largest Contentful Paint : le temps que met le plus gros élément visible de votre page à s'afficher. Votre hero image, votre titre principal, votre bloc de texte dominant. Google exige moins de 2.5 secondes. Au-delà, vous êtes en zone orange. Au-delà de 4 secondes, vous êtes en rouge. Et un utilisateur qui attend 5 secondes a 38% de chances de partir avant même d'avoir lu un mot.
INP — Interaction to Next Paint : la réactivité. Quand l'utilisateur clique sur un bouton, combien de temps avant que quelque chose se passe à l'écran ? Google exige moins de 200 millisecondes. L'INP a remplacé le FID (First Input Delay) en 2024 parce que le FID ne mesurait que la première interaction — l'INP mesure toutes les interactions pendant toute la session. C'est plus exigeant, et c'est plus honnête.
CLS — Cumulative Layout Shift : la stabilité visuelle. Est-ce que votre page bouge, saute, décale pendant le chargement ? Le bouton sur lequel vous alliez cliquer qui disparaît parce qu'une pub a chargé au-dessus. Google exige un score inférieur à 0.1. C'est le facteur numéro un de frustration utilisateur.
Ces trois métriques ne sont pas seulement des critères Google. Les agents IA les utilisent aussi comme filtre. Un agent acheteur qui doit exécuter une transaction sur votre site a besoin que le bouton "Acheter" réponde en moins de 200ms. Un agent de recommandation qui crawle votre page a besoin que le contenu principal soit disponible en moins de 2.5 secondes pour l'extraire. Si votre site est lent, instable ou non-réactif, l'agent ne perd pas de temps — il passe au concurrent qui a résolu ces problèmes.
2. Le Ticket d'Entrée pour Google Discover
Google Discover est le flux d'actualités personnalisé que Google pousse sur les smartphones Android et dans l'app Google. Ce n'est pas de la recherche — c'est de la recommandation. Google choisit de montrer votre contenu à des utilisateurs qui ne l'ont pas cherché.
Le trafic Discover peut être massif. Des milliers de visites en quelques heures, sans qu'un seul utilisateur ait tapé un mot-clé. Mais l'éligibilité à Discover a un prérequis technique non-négociable : passer les Core Web Vitals.
Si votre site a des scores "Poor" en LCP, INP ou CLS, vous êtes disqualifié. Pas pénalisé — disqualifié. Votre contenu n'apparaîtra tout simplement pas dans le flux Discover, peu importe sa qualité. C'est binaire.
C'est un levier que la plupart des agences ignorent parce qu'elles sont focalisées sur les mots-clés et le ranking classique. Mais le trafic Discover est du trafic gratuit, qualifié, et massif — à condition que votre infrastructure le permette.
3. Le Lien Direct entre Vitesse et Conversion
Les chiffres ne sont pas subtils.
100 millisecondes de délai supplémentaire dans le temps de chargement réduisent le taux de conversion de 7%. Une page qui charge en 2 secondes a un taux de rebond de 9%. La même page en 5 secondes ? 38%. Vous avez perdu quatre visiteurs sur dix avant même qu'ils aient vu votre offre.
Si votre site fait 1 000 visites/jour et convertit à 2%, vous faites 20 ventes. Si vous passez de 5s à 2s de LCP, votre taux de rebond chute de 38% à 9%. Vous récupérez environ 290 visiteurs qui partaient avant. Même avec le même taux de conversion, c'est potentiellement 5 à 6 ventes supplémentaires par jour. 150 par mois. Sans un euro de plus en publicité.
Et dans le contexte du commerce agentique, la vitesse devient encore plus critique. Un agent acheteur ne "patiente" pas. Il a un timeout. Si votre API de checkout met plus de 200ms à répondre, il annule la transaction et passe au concurrent. L'agent ne reviendra pas demain. Il ne vous donnera pas une seconde chance. Son protocole est binaire : réponse rapide = transaction exécutée, réponse lente = abandon.
4. Pourquoi WordPress et Shopify Perdent la Guerre de la Vitesse
Soyons clairs sur le diagnostic.
WordPress représente plus de 40% du web. Shopify motorise des millions de boutiques. Ce sont des plateformes puissantes, avec des écosystèmes riches. Mais en matière de Core Web Vitals, elles partent avec un handicap structurel.
Le problème WordPress : chaque plugin ajoute du JavaScript. Yoast charge son script. WooCommerce charge le sien. Le slider du thème charge le sien. Le chat widget charge le sien. Le pixel Facebook charge le sien. À la fin, votre page charge 2 à 4 Mo de JavaScript dont 80% ne sert à rien sur la page en cours. L'INP explose. Le LCP est retardé par le parsing JavaScript. Le navigateur est occupé à exécuter du code au lieu d'afficher du contenu.
Le problème Shopify : le thème Liquid est pré-compilé, mais les apps tierces injectent chacune leur propre JavaScript dans le <head>. Chaque app de reviews, de pop-up, de recommandation, d'A/B testing ajoute sa couche. Résultat identique : JavaScript bloat, LCP dégradé, INP catastrophique sur mobile.
Le problème n'est pas WordPress ou Shopify en soi. Le problème, c'est l'architecture client-side rendering : le navigateur reçoit un squelette HTML vide et doit exécuter des mégaoctets de JavaScript pour construire la page. C'est l'inverse de ce que Google et les agents IA veulent : du HTML pré-rendu, immédiatement lisible, avec zéro JavaScript inutile.
5. L'Architecture Glorics : Rendu SSR et Zéro JavaScript par Défaut
Les sites Glorics reposent sur une architecture Headless SSR conçue spécifiquement pour résoudre le problème du JavaScript bloat.
Le principe fondamental est le zéro JavaScript par défaut. Chaque page est pré-rendue côté serveur en HTML pur. Pas de framework client. Pas de React runtime. Pas de Virtual DOM. Le navigateur reçoit du HTML statique, immédiatement affichable, sans aucun JavaScript à parser.
Quand une page a besoin d'interactivité — un formulaire, un bouton dynamique, un composant interactif — on utilise l'architecture Islands : seul le composant interactif charge son JavaScript, et uniquement quand il est visible à l'écran. Le reste de la page reste en HTML pur.
Ce que ça donne concrètement :
Un site WordPress typique charge 2 à 4 Mo de JavaScript et affiche le contenu principal (LCP) en 3 à 5 secondes sur mobile 4G.
Un site Glorics charge entre 0 et 50 Ko de JavaScript et affiche le contenu principal en moins d'une seconde. Le LCP est dominé par le temps de réponse du serveur (TTFB), pas par le parsing JavaScript — parce qu'il n'y a presque rien à parser.
L'impact sur les trois métriques :
Le LCP chute parce que le HTML arrive pré-rendu. Le navigateur n'a qu'à peindre, pas à calculer. Cible : sous 1.5 secondes sur mobile.
L'INP devient quasi-nul parce qu'il n'y a pas de framework JavaScript qui bloque le thread principal. Les clics répondent en moins de 50 millisecondes. La cible Google est 200ms — on est quatre fois en dessous.
Le CLS est à zéro parce que le layout est calculé côté serveur. Pas de contenu qui "pop" après coup, pas d'image sans dimensions, pas de pub qui décale le texte. Le HTML arrive complet et stable.
6. Le Middleware : La Vitesse au Service des Entités
La vitesse sans contenu sémantique est un site vide qui charge vite. Le contenu sémantique sans vitesse est un Knowledge Graph que personne ne voit.
Chez Glorics, les deux sont liés par le middleware Glorics. Le même pipeline qui sert les pages ultra-rapides injecte le JSON-LD — le Knowledge Graph construit dans l'Entity Builder — dans le <head> de chaque page. En une seule réponse HTTP, l'agent IA reçoit :
Un HTML pré-rendu, chargé en moins d'une seconde, avec un LCP optimal.
Un @graph JSON-LD complet avec les entités de la marque — Organization, Person, Product, FAQPage, Event — toutes reliées par des @id stables et des liens Wikidata.
L'agent n'a pas besoin de deux requêtes. Pas besoin d'attendre que le JavaScript ait fini d'exécuter pour trouver les données structurées. Tout est là, dans le HTML initial, en moins d'une seconde. C'est la convergence entre performance et intelligence sémantique.
7. Ce que les Concurrents ne Peuvent pas Copier
N'importe quelle agence peut optimiser un site WordPress pour améliorer ses Core Web Vitals. Compresser les images, minifier le CSS, lazy-loader les scripts. Ça prend du temps, ça coûte cher, et les gains sont fragiles — la prochaine mise à jour de plugin, le prochain widget installé par le client, et tout est à refaire.
Ce que les concurrents ne peuvent pas copier, c'est une architecture où la vitesse est structurelle.
Un site Glorics SSR est rapide par défaut. Pas parce qu'on a appliqué 47 optimisations après coup, mais parce que l'architecture elle-même ne génère pas de dette technique. Zéro JavaScript inutile. Pas de plugins qui empilent des scripts. Pas de thèmes qui chargent des frameworks CSS de 300 Ko. Le HTML est pur, pré-rendu, et immédiatement servi.
Et cette architecture est aussi celle qui permet au middleware d'injecter les entités JSON-LD sans aucun coût de performance. Le JSON-LD est du texte dans le <head> — il ne ralentit rien, ne décale rien, ne bloque rien. C'est de la donnée pure, servie à la vitesse du serveur.
La vitesse n'est pas un avantage compétitif qu'on "achète" une fois. C'est une propriété de l'infrastructure. Chez Glorics, elle est inscrite dans le code.
Le Mot de la Fin
En 2026, la vitesse est le premier filtre. Avant le contenu, avant les backlinks, avant les entités — si votre page ne charge pas en moins de 2.5 secondes, vous êtes déjà éliminé. Éliminé de la page 1 par Google. Éliminé de Discover. Éliminé par les agents acheteurs qui ont un timeout de 200ms.
Les Core Web Vitals ne sont pas un problème technique à résoudre. C'est une question d'architecture à poser dès le premier jour.
Un site WordPress optimisé après coup, c'est une voiture des années 90 avec un turbo greffé dessus. Ça roule plus vite, mais la structure n'a pas été conçue pour. Le prochain plugin installé, la prochaine mise à jour de thème, et le turbo saute.
Un site Glorics, c'est une voiture électrique. La vitesse n'est pas un accessoire — c'est le moteur.
Glorics. Glory Through Physics.
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