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Traffic Intelligence

Pourquoi votre analytics vous ment. Et comment on corrige ça.

Google Analytics
~60%
de votre trafic réel
VS
Glorics
94%
de votre trafic réel

40% de vos visiteurs sont invisibles pour l'analytics traditionnel.

Votre Analytics Vous Ment

Vous pilotez votre business avec un rétroviseur cassé.

Faites le test maintenant. Ouvrez votre GA4. Regardez le nombre de visiteurs uniques d'hier. Disons 1 000. Bien.

Maintenant, acceptez cette réalité : il y en a eu probablement 1 500. Peut-être 1 600.

Les 500 ou 600 manquants ? Safari les a effacés. Brave les a bloqués. uBlock Origin a tué vos pixels avant qu'ils ne chargent. Le bandeau RGPD a fait fuir les autres. Et le type qui est revenu trois fois depuis trois navigateurs différents ? GA4 l'a compté comme trois personnes.

Vous pilotez votre business avec un rétroviseur cassé. Vous prenez des décisions d'investissement publicitaire sur des données amputées d'un tiers. Et personne ne vous le dit, parce que personne ne voit ce qui manque.

C'est le paradoxe fondamental de l'analytics en 2026 : les outils de mesure sont devenus aveugles au moment précis où la donnée n'a jamais eu autant de valeur.

Le Quad-Tracking : Quatre Capteurs, Une Vérité

Un seul capteur est toujours défaillant. Quatre capteurs convergents donnent une position exacte.

On ne va pas vous vendre une "solution analytics révolutionnaire". On va vous expliquer de la physique.

Un seul capteur est toujours défaillant. Un cookie, ça se bloque. Une IP, ça change. Une empreinte navigateur, ça s'altère avec les mises à jour. Si vous dépendez d'une seule méthode de tracking, vous perdrez toujours des visiteurs.

Le principe du Quad-Tracking est emprunté à la navigation militaire. Un sous-marin ne se repère pas avec un seul sonar. Il croise quatre sources indépendantes — chacune imparfaite, mais dont la convergence donne une position exacte. C'est la triangulation, sauf qu'on a quatre angles au lieu de trois.

Quatre couches. Quatre méthodes d'identification. Quand trois sur quatre convergent, le visiteur est identifié avec un score de confiance suffisant pour l'action commerciale.

94% de précision. Pas sur un labo. Sur du trafic réel, avec des ad blockers, des VPN et des navigateurs en mode privé.

1

Marketing Pixels

GA4, Meta, LinkedIn en server-side

Bloqués par les ad blockers côté client
2

Persistent Cookie

.glorics_id — cookie first-party serveur

Ne traverse pas les appareils
3

Device Fingerprint

Canvas + WebGL + AudioContext

S'altère avec les mises à jour navigateur
4

Server Trace

IP, headers HTTP, JA3 (TLS Fingerprint)

IP variable avec VPN/mobile
Couverture combinée
94%
vs 60% standard industrie

Marketing Pixels : GA4, Meta, LinkedIn en Server-Side

La même donnée, la même attribution. Sauf que cette fois, elle est complète.

Les pixels de tracking sont la base historique du marketing digital. GA4 trace les parcours. Le Meta Pixel attribue les conversions Facebook et Instagram. Le LinkedIn Insight Tag mesure les campagnes B2B.

Le problème, tout le monde le connaît : les bloqueurs de pub les suppriment. Purement et simplement. Le script ne charge pas, l'événement n'est pas envoyé, la conversion n'est pas attribuée. Sur certaines audiences tech, le taux de blocage dépasse 50%. Votre directeur marketing pense que la campagne LinkedIn n'a rien donné. En réalité, elle a converti — mais le pixel n'était pas là pour le voir.

Glorics intègre ces pixels en server-side. L'événement de conversion n'est plus envoyé depuis le navigateur du visiteur (où il peut être bloqué). Il est envoyé depuis le serveur Glorics directement vers les API de GA4, Meta et LinkedIn. Le navigateur n'est plus dans la boucle. L'ad blocker ne peut rien bloquer — il n'y a rien à bloquer côté client.

C'est la même donnée, la même attribution, le même tableau de bord. Sauf que cette fois, il est complet.

Mais même en server-side, les pixels ne résolvent pas tout. Ils excellent dans l'attribution cross-platform — savoir que le prospect est venu de LinkedIn puis a converti après une pub Meta. Ils sont mauvais pour l'identification persistante. Un visiteur qui revient deux semaines plus tard sans cliquer sur une pub, le pixel ne le reconnaît pas. D'où la couche 2.

Persistent Cookie : .glorics_id

Un cookie first-party. Posé côté serveur, pas côté navigateur.

Un cookie first-party. Posé côté serveur, pas côté navigateur. La distinction est cruciale.

Quand Safari limite les cookies à 7 jours via ITP (Intelligent Tracking Prevention), il parle des cookies posés par du JavaScript client. Un cookie posé par le serveur HTTP dans le header Set-Cookie échappe à cette restriction. Il persiste.

.glorics_id est cet identifiant. Un UUID unique, attribué au premier contact, qui survit aux purges automatiques du navigateur. Le visiteur qui découvre votre site un mardi et revient consulter la page pricing un vendredi trois semaines plus tard ? Même personne. Même parcours. GA4 aurait vu deux inconnus.

L'identifiant fonctionne aussi en cross-domaine. Votre site principal, votre sous-domaine blog, votre landing page événementielle sur un domaine séparé — le .glorics_id maintient la continuité. Fini la fragmentation de données entre vos propriétés web.

La limite est physique, pas logicielle : un cookie vit dans un navigateur. Si le prospect passe de son laptop à son téléphone, le cookie ne traverse pas. C'est un mur que seul le hardware peut contourner.

Device Fingerprint : La Signature du Matériel

La couche que les ad blockers ne peuvent pas toucher.

C'est la couche que les ad blockers ne peuvent pas toucher. Parce qu'elle ne dépend ni du stockage local, ni des scripts tiers, ni des cookies. Elle dépend du GPU, du processeur audio et du moteur de rendu de l'appareil.

Canvas

Le navigateur dessine un élément invisible sur un canvas HTML5. La manière dont le GPU interprète les instructions de rendu varie d'un appareil à l'autre. Deux MacBook Pro du même modèle ne rendent pas le même canvas à l'identique. L'image produite est hashée. Ce hash est une empreinte.

WebGL

Même logique, en 3D. Le navigateur exécute une scène WebGL basique. Les extensions supportées par le pilote graphique, les capacités de rendu, les limites de texture — tout ça forme un profil technique unique. Un fingerprint visuel en trois dimensions.

AudioContext

Le navigateur traite un signal audio synthétique via l'API AudioContext. Les caractéristiques du processeur audio influencent la sortie de manière mesurable et reproductible. La signature audio est indépendante des deux signatures visuelles — c'est un troisième axe de confirmation.

Trois empreintes matérielles combinées. Le résultat ? Un visiteur qui a activé son VPN, bloqué tous les cookies, ouvert une fenêtre de navigation privée et installé trois ad blockers — ce visiteur a toujours le même GPU. Il a toujours le même processeur audio. Son appareil trahit son identité par ce qu'il est, pas par ce qu'il stocke.

Les données de fingerprinting sont traitées côté serveur. Elles ne quittent jamais l'infrastructure Glorics. Elles ne sont pas revendues. Elles ne servent pas au retargeting publicitaire cross-site. Analytics first-party, conformité RGPD — c'est de l'identification, pas de la surveillance.

Server Trace : Le Témoin Immuable

Celle-là, personne ne peut la bloquer.

Celle-là, personne ne peut la bloquer. Parce qu'elle ne requiert aucune coopération du navigateur.

Chaque requête HTTP qui atteint le serveur Glorics porte des informations que le visiteur ne peut pas effacer. Pas parce qu'on les lui vole — parce que le protocole HTTP les transmet par design.

L'adresse IP. Variable, oui. Mais pas aléatoire. Combinée aux trois autres signaux, elle sert de confirmateur géographique. Le fingerprint dit "c'est le même appareil". L'IP dit "il est dans la même ville que la dernière fois". La confiance grimpe.

Les headers HTTP. User-Agent, Accept-Language, Accept-Encoding, Sec-CH-UA (les Client Hints de Chrome). Ces chaînes de caractères forment un profil technique du navigateur — pas unique en soi, mais discriminant quand on les croise avec le fingerprint matériel.

Le JA3 (TLS Fingerprint). C'est le signal le plus méconnu et le plus robuste. Quand le navigateur initie une connexion HTTPS, il négocie les paramètres de chiffrement — quels cipher suites il supporte, dans quel ordre il les propose, quelles extensions TLS il active. Cette négociation produit un hash reproductible : le JA3. Un vrai Chrome ne négocie pas le TLS comme un vrai Firefox. Et ni l'un ni l'autre ne négocie comme un script Python qui se fait passer pour Chrome.

Le Server Trace est le filet de sécurité du système. Il ne trompe personne et il n'est trompé par personne. C'est de la physique réseau brute.

Le Stitching : Quand les Quatre Couches Votent

Quatre capteurs bruts ne servent à rien sans intelligence de fusion.

Quatre capteurs bruts ne servent à rien sans intelligence de fusion. Le Quad-Stitching est l'algorithme qui transforme quatre signaux partiels en une identification.

Prenez un cas réel.

Mardi

Clic campagne LinkedIn

Le pixel le capte. Le .glorics_id est posé. Canvas+WebGL+Audio sont hashés. Le serveur enregistre IP, headers et JA3. Quatre couches vertes. Confiance maximale. Il lit un article et s'en va.

C1 Pixel ✓ C2 Cookie ✓ C3 Fingerprint ✓ C4 Server ✓
Jeudi

Retour en navigation privée

Le pixel est muet. Le cookie est bloqué par le mode privé. Mais le Canvas+WebGL+Audio renvoient exactement le même hash. Et le JA3 est identique, avec une IP dans le même sous-réseau. Deux couches suffisent quand la signature matérielle est la même. Il consulte la page pricing.

C1 Pixel ✗ C2 Cookie ✗ C3 Fingerprint ✓ C4 Server ✓
Samedi

Depuis son téléphone

Nouvel appareil = nouveau fingerprint. Nouvelle IP. Pas de cookie. Mais il a cliqué sur le lien de la même newsletter LinkedIn que mardi. Le pixel relie cette visite mobile au même compte LinkedIn que le clic initial. Troisième visite confirmée, troisième appareil, même prospect.

C1 Pixel ✓ C2 Cookie ✗ C3 Fingerprint ✗ C4 Server ✗

GA4 aurait vu trois visiteurs anonymes. Glorics voit un prospect qui hésite, qui revient, qui compare. Et qui est prêt à acheter.

Le Bot Observatory : Trier les Parasites des Alliés

Votre serveur accueille davantage de machines que de personnes en 2026.

On parle beaucoup de trafic humain. Mais votre serveur accueille davantage de machines que de personnes en 2026.

GPTBot, PerplexityBot, ClaudeBot, Bingbot, Applebot, Bytespider, SemrushBot, AhrefsBot, DataForSeoBot — et des centaines d'autres, certains masqués derrière de faux User-Agents. Le Bot Observatory de Glorics identifie et classifie plus de 200 signatures en temps réel. Il ne se contente pas de compter les hits — il calcule le ROI de chaque bot.

Le calcul est simple mais personne ne le fait.

GPTBot VIP

Consomme 10% de votre bande passante. ChatGPT vous envoie 5 000 visiteurs/mois. Coût serveur inférieur à la valeur du trafic généré.

Verdict : tapis rouge, priorité d'accès
Crawler anonyme Parasite

Consomme 15% de votre bande passante et génère exactement zéro visite. Aspire votre contenu, le digère, le recrache sans attribution.

Verdict : throttling, blocage si récidive
Faux Googlebot Bloqué

Se présente comme Googlebot mais son JA3 ne correspond pas à l'infrastructure Google. Un vrai Googlebot ne négocie pas le TLS depuis un serveur OVH à Roubaix.

Verdict : fantôme, bloqué immédiatement

Le tableau de bord affiche tout ça en temps réel. Qui crawle, quoi, combien de fois, depuis où, avec quel retour. Vous arrêtez de nourrir les parasites à l'aveugle. Vous investissez votre bande passante comme vous investissez votre budget pub — là où ça rapporte.

La Donnée Comme Levier de Décision

L'analytics n'est pas un rapport. C'est une arme.

Dir. Commercial

Les leads LinkedIn convertissent — mais pas au premier clic. Le prospect moyen revient 2,7 fois. GA4 attribue au "Direct". Le Quad-Tracking attribue à LinkedIn.

Resp. SEO

GPTBot a augmenté sa fréquence de crawl de 40% ce mois-ci. PerplexityBot cite votre article dans 18% des réponses. Les machines vous voient mieux — le trafic humain suivra.

CFO

35% de la bande passante est consommée par des crawlers qui ne rapportent rien. Bloquez-les. Facture d'hébergement réduite d'un tiers, zéro perte.

Les agences qui vous envoient un PDF mensuel avec des courbes en dents de scie ne peuvent pas vous donner ces réponses. Elles n'ont pas les données. Et elles ne les auront jamais tant qu'elles dépendent d'un outil qui ne voit qu'un tiers de la réalité.

Le Mot de la Fin

Les cookies meurent. Les empreintes s'effacent. Les adresses IP changent. Les outils classiques mesurent ce qui reste — et il reste de moins en moins.

Le Quad-Tracking ne se bat pas contre cette tendance. Il la contourne. Quatre couches indépendantes, chacune imparfaite seule, mais dont la convergence produit un signal fiable à 94%.

Vous ne devinez plus qui visite votre site. Vous le savez.

Glorics. Glory Through Physics.

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