L'Architecture qui a Tué le JavaScript Inutile
Le problème fondamental du web moderne tient en une phrase : les sites chargent du code dont personne n'a besoin.
Il y a deux types de sites web en 2026. Les sites assemblés — WordPress avec 23 plugins, un thème premium qui pèse 4 Mo, un builder visuel qui injecte 47 divs imbriquées pour afficher un bouton. Et les sites conçus — où chaque ligne de code existe pour une raison, où la vitesse est une propriété de l'architecture, où l'intelligence n'est pas un plugin qu'on rajoute mais le système nerveux du site.
Glorics construit le deuxième type.
On ne vend pas des "sites rapides". On vend une plateforme agentique : un site qui pense, qui s'adapte, qui parle aux machines en temps réel. Sous le capot, c'est un moteur de rendu SSR. Au-dessus, c'est une console de pilotage. Entre les deux, c'est un middleware qui transforme chaque page en nœud d'intelligence sémantique.
Un site WordPress avec WooCommerce, Yoast, un slider et un chat widget charge entre 2 et 4 Mo de JavaScript. Le navigateur reçoit un squelette HTML vide, télécharge ces mégaoctets de scripts, les exécute, et seulement alors — seulement alors — affiche le contenu. C'est le Client-Side Rendering. Et c'est un désastre.
Pour l'utilisateur, ça se traduit par 3 à 5 secondes d'attente sur mobile. Pour Google, ça se traduit par un LCP catastrophique et un score Core Web Vitals en zone rouge. Pour les agents IA — GPTBot, PerplexityBot, ClaudeBot — c'est pire encore : ils ne chargent pas le JavaScript. Ils reçoivent le squelette HTML vide. Ils voient rien. Votre site est invisible pour les machines qui décident de votre visibilité.
Notre architecture résout ce problème à la racine avec un principe radical : zéro JavaScript par défaut.
Chaque page est pré-rendue côté serveur en HTML pur. Le navigateur reçoit une page complète, immédiatement affichable, sans rien à exécuter. Le contenu est là. Les données structurées sont là. Les méta-données sont là. Le LCP est dominé par la vitesse du réseau, pas par le parsing JavaScript — parce qu'il n'y a rien à parser.
Quand une page a besoin d'interactivité — un formulaire de contact, un composant dynamique, un chat — on utilise l'architecture Islands. Seul le composant interactif charge son propre JavaScript, et uniquement quand il est visible à l'écran. Le reste de la page reste en HTML statique.
WordPress / React
Le navigateur fait tout le travail :
SSR + Architecture Islands
Le serveur fait le travail une seule fois :
Le résultat est mesurable. Un site Glorics affiche un LCP inférieur à 0.8 seconde sur mobile. Un INP inférieur à 50 millisecondes — quatre fois mieux que le seuil Google. Un CLS de zéro — pas un shift, pas un décalage, pas un pixel qui bouge. Un score PageSpeed de 100.
Ce ne sont pas des cibles théoriques. Ce sont les chiffres réels de nos sites en production.
Source : Google Search Central : "Understanding Core Web Vitals" (décembre 2025) — Google recommande LCP < 2.5s, INP < 200ms, CLS < 0.1. Les sites Glorics dépassent ces seuils d'un facteur 3 à 4.